Les romans

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Le chant envoûtant des clarines

Le chant envoûtant des clarines

Sous le sceau de la confidence, quelques anecdotes…

Un certain jour de juillet 1984 je découvrais à Granier, petit village de montagne situé sur les pentes ensoleillées de la vallée de Tarentaise, où ma chérie m’avait proposé de passer une semaine en amoureux…

J’y découvris un environnement à la fois authentique et ouvert sur une montagne qui avait son histoire, celle des éleveurs de vaches tarines, paisible, éloignée des grandes affluences estivales où seuls la couleur des fleurs, leur senteur quelquefois supportée par le foehn, et le sifflement intempestif des marmottes savent s’exprimer. Quant au village lui-même, je fus saisi par l’accueil chaleureux et l’ouverture d'esprit de ses habitants.

Beaucoup d’évènements heureux sont venus agrémenter ma vie depuis. En particulier, ma chérie d'alors est devenue mon épouse, nous avons fondé notre famille, et un bonheur ne venant jamais seul nous avons eu la chance, quelques années plus tard, de pouvoir acquérir une maison à Granier où nous nous sommes définitivement installés depuis notre retraite.

Au-delà de l’intrigue et du suspens qui façonnent le roman, Le chant envoûtant des clarines a pour ambition de faire partager au lecteur cet émerveillement et ce bien-être que l’on ressent dès que l’on atteint Granier. Lui donner l’envie de goûter, à son tour, aux plaisirs du Versant du soleil, des ruelles qui embaument encore l’odeur de fumier, de la montagne, la vraie, la sauvage, dédiée au règne des tarines et des randonnées dans un environnement authentique, presque inchangé depuis la création.

Concernant le Val di Cogne et de Cogne proprement dit, lieux situés au-delà de la frontière dans le Val d'Aoste en Italie, il s'agit là d'une allusion à la famille maternelle de Catherine, mon épouse. Le nom de famille Ducognon viendrait en effet de "Di Cogne" ou "De Cogne", lieu probable d'origine de ses ancêtres ; on parle là d'une période antérieure au XVIème siècle. Pour la petite histoire, j’ai rédigé la section qui s'y déroule avant même d’avoir pu m’y rendre. C’est depuis chose faite, et je dois dire que j’y ai retrouvé l’ambiance qui j’ai décrite dans le livre.

Pour finir, ce roman est enfin un vibrant hommage à Claude, un cousin qui nous a quitté trop tôt et pour qui j’avais beaucoup d’affection. Il a complètement inspiré le personnage de Baptiste.

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